Spécial fêtes de fin d’année / Comment surmonter une nuit blanche ?

Publié le 21 décembre 2010

A quelques jours des traditionnelles festivités de fin d’année : Noël en famille, réveillon de la Saint-Sylvestre entre amis, tout est bon pour mettre à rude épreuve votre foie, mais aussi votre sommeil. Nuits écourtées ou blanches, comment survivre à des lendemains festifs sans pour autant accumuler trop de fatigue ?


Sans danger si vous êtes jeune et bien portant, il est plus difficile de s’en remettre à 40 ou 50 ans…


 

 

La nuit blanche occasionnelle n’entraîne pas de risques majeurs sur l’organisme et la santé.

Mais veillez toutefois à être attentif à quelques-unes de ses conséquences :



•    Une grosse fatigue :
La nuit blanche entraîne une baisse de la vigilance et le temps de réaction double. L’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (INPES) rappelle que la période située entre 2 et 5 heures du matin est la plus propice à l’endormissement : vigilance amoindrie, température corporelle au plus bas, ralentissement de la fréquence cardiaque et de la fonction cérébrale. Si vous le pouvez, évitez de prendre le volant la nuit si vous n’avez pas dormi et dormez sur place.


•    Des troubles de la concentration :
Le sommeil permet au cerveau de consolider les informations reçues dans la journée. Une nuit blanche diminue nettement les capacités d’apprentissage et de mémorisation et engendre des troubles de l’attention. Mieux vaut la reporter si vous avez des décisions importantes à prendre, un travail intellectuel à fournir ou un examen à passer le lendemain.



•    Décalage de l’organisme :

Une dette trop importante de sommeil ou des nuits blanches à répétition peuvent décaler le rythme naturel de l’organisme. La mélatonine est l’hormone qui synchronise toutes les fonctions de l’organisme. Or, pour qu’elle soit normalement secrétée, il est essentiel de dormir de façon régulière et en quantité suffisante.



 

 

Le lendemain d’une nuit de fête, pour récupérer au mieux d’une nuit sans sommeil,
suivez ces quelques conseils :


•    Plutôt que de vous coucher à l’aube pour vous lever au milieu ou en fin d’après-midi, ne vous couchez pas, ou faîtes un petit somme et préférez un réveil en matinée. La régularité des horaires est bénéfique pour récupérer à long terme et vous évitera d’être décalé.


•    Profitez-en, si vous le pouvez, pour faire une courte sieste (moins de 90 minutes). Très bénéfique pour récupérer, la sieste ne doit pas être trop longue pour éviter l’insomnie ou les problèmes d’endormissement le soir même.


•    Couchez-vous tôt le lendemain soir et les deux à trois soirs suivants la nuit blanche, si possible dès les premiers signes de bâillement. C’est en effet la phase de sommeil profond (tranche avant minuit) qui interviendra prioritairement pour permettre à l’organisme de récupérer.



>> Pour faire face à la dette de sommeil engendrée par une nuit blanche, mieux vaut privilégier la qualité du sommeil plutôt que sa quantité. Si chacun récupère en fonction de son âge et de ses besoins, comptez environ 2 à 3 jours pour vous sentir de nouveau d’attaque.



Pour aller plus loin : www.inpes.sante.fr

Un commentaire sur “Spécial fêtes de fin d’année / Comment surmonter une nuit blanche ?”

  1. [...] This post was mentioned on Twitter by Parapharmacie senior. Parapharmacie senior said: RT @MonSommeil: Spécial fêtes de fin d’année / Comment surmonter une nuit blanche ? http://bit.ly/dTfGN5 #sommeil [...]

Laisser une réponse

 

Nous passons environ un tiers de notre vie au lit. Si certains tombent rapidement dans les bras de Morphée, ce n'est pas le cas pour près d'un tiers des français qui souffrent de troubles du sommeil.

Conseils, résultats d'études, cycles du sommeil, hygiène de vie, literie... nous passerons ici au crible les meilleurs conseils de professionnels pour accéder à un sommeil serein et vraiment réparateur. Bonne lecture !