Durée du sommeil : c’est avant tout une question de gènes

Publié le 24 septembre 2014

Sommeil générationGros ou petits dormeurs… et si c’était avant tout une question d’hérédité ?

Les études scientifiques réalisées sur des mammifères, et plus récemment sur des jumeaux, confirment ce fait : si certains d’entre nous dorment assez peu, c’est que la durée du sommeil est influencée par des facteurs génétiques.


Certains ont besoin d’au moins 8 ou 9 heures de sommeil pour se sentir frais et dispos tandis que d’autres sont tout à fait reposés après une petite nuit de 5 ou 6 heures. Contrairement à certaines idées reçues, dormir peu ou beaucoup n’est ni une question de préférence ou d’habitude de sommeil.


Une étude américaine présentée dans la revue Sleep de l’American Academy of Sleep medicine et menée sur 100 paires de jumeaux est venue confirmer ce fait. La durée du sommeil des volontaires a été mesurée durant 8 nuits. Les chercheurs ont pu identifier une mutation génétique, ou variante d’un gène, associée à une durée de sommeil de 5 heures en moyenne par nuit. Ils ont en effet mis en évidence que cette mutation génétique était non seulement associée à une faible durée du sommeil (moins de 5 heures par nuit), mais également à une plus grande résistance aux effets de la privation du sommeil.


L’étude confirme d’autre part que ce variant de gène à courte durée du sommeil joue un rôle central dans le sommeil, sa privation et sa récupération.


D’autres études génétiques plus anciennes réalisées chez la souris avaient déjà indiqué que la durée quotidienne du sommeil et sa répartition au cours de la journée sont influencées par des facteurs héréditaires.  
Toutefois, des facteurs individuels, comme l’âge, et environnementaux, jouent aussi sur la durée du sommeil qui varie en moyenne de 4 à 10 heures selon les individus et leur horloge biologique personnelle. S’il n’existe pas de durée idéale, une nuit de 7 à 8 heures dans les bras de Morphée est recommandée pour ne pas souffrir de fatigue chronique ou accumuler une dette de sommeil.


Source et lien de l’étude : Journalsleep

2 commentaires sur “Durée du sommeil : c’est avant tout une question de gènes”

  1. liliane dit :

    bonjour
    merci de bien vouloir me renseigner concernant
    un matelas en latex -
    depuis quelques temps je remarque une poussiere
    sur mon parquet (sous le lit) que je retrouve egalement sur les
    lattes du sommier-
    pourriez vous me dire quelle pourrait etre la raison –
    je vous remercie de me donner votre avis

  2. Claire - Mon Espace Sommeil dit :

    Bonjour Liliane,
    Cela est peut-être lié à l’aspirateur que vous utilisez ? Utilisez de préférence un modèle d’aspirateur doté d’un filtre dit HEPA qui rejette moins de poussières et d’allergènes.
    Bonne journée,
    Claire

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